Recherches personnelles

 

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Les aliments révèlent leurs saveurs et leurs bienfaits nutritionnels lorsqu’ils sont cuits, ce qui est une étape essentielle dans la préparation de repas équilibrés. Les nouvelles technologies telles que les micro-ondes révolutionnent les méthodes de cuisson mais à cause de leur mauvaise compréhension, nous en gardons une mauvaise image. Quels sont les avantages et les inconvénients nutritionnels de la cuisson par micro-ondes?
Un micro-ondes produit des ondes électromagnétiques qui provoquent une forte agitation des molécules d’eau (H2O) contenues dans tous les aliments, entraînant une augmentation rapide de leur température. Les micro-ondes n’ont aucun effet cancérigène à long terme, mais il est important de suivre les indications légales d’utilisation fournies par les micro-ondes, qui peuvent présenter des risques résiduels de rayonnement pendant et après leur utilisation.
Les avantages sont nombreux: la cuisson par micro-ondes prévient la réaction de Maillard (altération des protéines de surface), la destruction des micro-organismes thermosensibles. En termes de régime alimentaire, les lipides, les glucides, les vitamines et les minéraux sont relativement bien préservés sauf pour certaines vitamines hydrosolubles (comme les vitamines C, B9 et B12). Cependant, des études ont montré qu’une exposition prolongée à la chaleur produite par les micro-ondes provoquent une altération de l’eau intracellulaire qui deviendrait « bio-incompatibles » de manière irréversible. Les micro-ondes peuvent également conduire à l’isomérisation de certains acides aminés, induisant certains cancers.
En conclusion, on peut dire que la cuisson par micro-ondes, véritable innovation technologique dans le secteur alimentaire, présente de nombreux avantages par rapport aux autres méthodes de cuisson. Néanmoins, des inconvénients subsistent car les micro-ondes provoquent des perturbations moléculaires des molécules d’eau contenues dans le noyau des cellules, ce qui peut endommager la structure profonde de certains macronutriments lors d’une utilisation impropre ou d’une exposition prolongée.

 

L’alimentation est un pilier central dans la pratique de l’activité physique. Les aliments fournissent à l’organisme humain tous les nutriments nécessaires à l’effort physique. L’œuf de poule fait-il partie de la nourriture inhérente au gain musculaire?
Si nous regardons de plus près la composition nutritionnelle de l’œuf de poule, nous voyons qu’il est riche en protéines, en proportions différentes dans le blanc d’oeuf (albumine) et dans le jaune de l’oeuf (vitellus), mais aussi composé d’eau et le cholestérol.
On dit souvent que l’albumine est plus riche en protéines, et c’est vrai. Par contre, c’est un fait vrai pour un œuf sec (déshydraté): en effet, rapporté à un œuf cru entier, la proportion en protéines est plus importante dans le jaune. Quant au cholestérol, l’œuf en est riche aussi. La diffusion du cholestérol dans l’organisme humain est permise grâce à deux types de transporteurs : les HDL (High Density Lipoproteins), transportant des acides gras insaturés essentiels aux fonctions du corps et surtout du cerveau et ayant un rôle hypocholestérolémiant, et les LDL (Low Density Lipoproteins), ayant une action hypercholestérolémiant causant des pathologies. études récentes que l’œuf est une source importante de protéines de qualité, clé de la régénération musculaire. Il fait partie des aliments de base pour les bodybuilders par exemple, intervenant dans la reconstruction du muscle. Méfiez-vous de l’excès, les recommandations hebdomadaires pour la consommation d’œufs sont de six œufs maximum.
Il est scientifiquement prouvé que l’œuf est un aliment de choix dans le mécanisme de la reconstruction musculaire. En outre, la science a fait des progrès en matière de nutrition: les ovoproduits permettent désormais l’extraction directe de protéines d’intérêt pour les athlètes.

 

La «Diet cétogène» ou régime cétogène classique est défini comme un régime à très faible teneur en macronutriments «non gras», c’est-à-dire en protéines et en hydrates de carbone (particulièrement réduits). Ce régime a de nombreuses similitudes avec le régime Atkins : le principe est d’imposer sur l’organisme une restriction importante des glucides ressource dans la production d’énergie, l’obligeant à brûler les graisses et à surmonter le déficit en glucides. Le régime d’Atkin a souvent été critiqué pour ses nombreux inconvénients tels que l’apport élevé de graisses saturées (risque de maladie cardiovasculaire), le manque de fibres (risque de maladies colorectales) et la carence en vitamine dans les premiers stades.
Métaboliquement parlant, le «régime cétogène» est basé sur un rapport de proportion de poids spécifique entre les lipides et les autres macronutriments: ainsi pour un régime cétogène appelé «4 à 1», nous aurons quatre portions de lipides apportées par le régime pour une portion de protéines et de glucides. Depuis 2006, une nouvelle unité d’énergie a été adoptée pour quantifier ce ratio: l’Unité Diététique (UD).
Le régime cétogène est un régime isocalorique très riche en graisses (environ 80% des calories consommées chaque jour proviennent des graisses) et très faible en glucides (20 à 40 g par jour selon la tolérance de chacun), ce qui permet au corps de changer son métabolisme sans avoir faim. Ce régime est caractérisé par l’apparition de corps appelés «cétones» dans le sang et les urines.
Les aliments pouvant être consommés dans le cadre du régime cétogène restent néanmoins variés: viandes rouges, jambon, saucisses, poulet, poissons gras (saumon, truite, …), œufs, beurre et crème, fromages (avec modération), huiles végétales ou même des fruits et légumes à faible teneur en glucides.
Enfin, on peut conclure par la multitude d’applications possibles du régime cétogène comme des études qui montrent les effets anti-cancérigènes de ce régime mais qui représente également un traitement efficace contre l’épilepsie.

 

Les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) aussi appelés troubles de l’alimentation, tous types confondus, sont de plus en plus fréquents, notamment chez les adolescents. Au-delà des pathologies graves que représentent l’anorexie mentale et la boulimie, les TCA peuvent aussi impliquer des désordres allant des dérives alimentaires à la compulsion à la dépendance alimentaire. Le nombre d’adolescents atteints de TCA n’a cessé d’augmenter au cours des 30 dernières années.
Ils sont caractérisés par un désordre par rapport à la nourriture. Cette psychopathologie, qui prend diverses formes, peut survenir à tout âge, mais touche principalement les adolescents et les enfants, en particulier les filles. L’adolescence est l’âge où les besoins alimentaires sont aussi importants pour l’organisme qu’ils le sont au niveau social. , et surtout chez les jeunes filles, les représentations associées au corps, à la séduction, à la mode.
Ces préoccupations de conformité sociale, fréquemment associées à l’image du corps et à la croyance qu’il est approprié de répondre à certains critères pour mieux s’intégrer dans un groupe social, peuvent rapidement dériver vers l’adoption de régimes de plus en plus sévères, et parfois à une vraie phobie du gain de poids. Différentes conséquences physiques, psychologiques et comportementales sont associées aux TCA.